1 - 1901
Paroles et Musique : Jean-Claude ACQUAVIVA Senti figliolu, Senti isse voce scatulite da l’oriente Sò lu mio core andatu, In e to lacrime, rinvivitu.
Dicenu figliola, Dicenu le mio muntagne rude Chì u sole trapughjendu, Si ne vene è basgia, ridendu.
Torna figliolu, Torna induv’hè l’ansciu di a partenza È azzica in ogni stanza Li mio sonnii intimuriti.
Da mè figliola, Da mè ama sta tarra pia Da mè, Da mè ama a me Geurgia.
Ecoute… Ecoute mon fils, Ecoute ces voix surgies de l’Orient Elles sont mon cœur parti, Dans tes larmes, ressuscité
Elles disent … Elles disent ma fille La rudesse de mes montagnes Que le soleil en son déclin Etreint dans un sourire
Retourne … Retourne mon fils Là où est le souffle de l’exil Et berce en chaque demeure Mes rêves pleins de crainte
Par moi, par moi ma fille Aime cette terre pieuse Par moi, Aime ma Géorgie 2 - Dies Irae
Texte liturgique Musique : Jean-Claude Acquaviva Dies Irae, dies illa Solvet saeclum in favilla Teste David cum Sibylla.
Quantus tremor est futurus, Quando judex est venturus, Cuncta stricte discussurus !
Tuba mirum spargens sonum Per sepulcra regionum Coget omnes ante thronum.
Mors stupebit et natura Cum resurget creatura Judicanti responsura.
Rex tremendae majestatis Qui salvandos salvas gratis, Salva me, fons pietatis.
Recordare, Jesu pie, Quod sum causa tuae viae, Ne me perdas illa die.
Lacrymosa dies illa Qua resurget ex favilla Judicandus hormo reus.
Huic ergo parce, Deus, Pie Jesu Domine, Dona eis requiem. Amen
Jour de colère que ce jour là Où le monde sera réduit en cendres Selon les oracles de David et de la Sibylle.
Quelle terreur nous saisira, lorsque le juge viendra Pour tout juger avec rigueur
La trompette, jetant ses notes stupéfiantes Parmi les tombeaux Assemblera tous les hommes devant le trône.
La mort et la nature seront interdites, Quand surgira la créature, Pour répondre au jugement
Roi d'une majesté redoutable Qui sauvez gratuitement vos élus, Sauvez-moi, source de bonté.
Souvenez-vous, ô bon Jésus, Que vous êtes venu pour moi, Ne me perdez pas en ce jour
O jour de larmes, Où l'homme coupable Ressuscitera de la poussière, Pour être jugé.
Mais vous, Ô Dieu, pardonnez-lui, Doux Jésus, Seigneur, Donnez-leur le repos. Ainsi soit-il
3 - Alilo
Traditionnel géorgien
Autrefois, « Alilo » était la fête la plus populaire en Géorgie. La veille de Noël, un carnaval joyeux composé d’adultes et d’enfants en costumes défilait dans les rues, en chantant Alilo (Alleluia) annonçant aux habitants l’arrivée du Noël et leur offrant des souvenirs et des gâteaux. A leur tour, ces derniers devaient leur proposer des friandises, des sucreries et du vin. otsdaxutsa am tveso qriste dabadebula alilo bicho madli maxarobelsa madli maxarobelsa shoba gatenebula alilo bicho madli maxarobelsa saxlo salxinod nagebo samxiarulod nacveto alilo bicho saxlo gmertma agashenos
Le 25 de ce mois Jésus le Christ est né
Alilo, ami La grâce à l’annonceur (de cette grande nouvelle)
La grâce à l’annonceur Noël est arrivé
Alilo ami La grâce à l’annonceur
Dans cette famille, soit toujours Le bonheur et la joie
Alilo ami Que Dieu vous bénisse
4 - Lode à una simpatica zitella
Texte : Pampasgiolu Musique : Traditionnel
Il s’agit d’un texte du poète Pampasgiolu qu’il a remanié quelques mois avant sa mort et dans lequel il loue les qualités d’une jeune fille à qui il rend hommage. Cette jeune fille n’est autre que Geneviève Geronimi, qui deviendra la mère de Jean-Luc Geronimi qui interprète ici ces louanges. À titulu d’amicizia Credu di fà mi un duvere Fendu prova di franchizia Dicendu le cose vere Per tè luminosa stella Cunsacru lu mio sapere
ùn hè micca pè a scusa s’e ti facciu sta riclama sappia bè chì la mio musa hè tutu ciò ch’ella brama di stende per ogni locu la to calurosa fiamma
sè degna d’esse ludata è d’avè tutti l’onori sè tù a regina amata da tutti I gran signori ti meriti di riceve oghje i più belli fiori
lu to carattare hè d’oru perfetta hè a to parsona frà e zitelle sè un decoru di a dignità a patrona di l’onore è di a stima poi purtà a curona
tù sè bella è graziosa eppò ricca di ciarbellu lu ghjornu ch’è tù sì sposa beatu puru sarà quellu chì cuglierà u to fiore è ti mittarà l’annellu
sò cuntentu credi puru per la to sudisfazione è ne sò più cà sicuru ch’avaraghju l’occasione d’abbraccià ti un’antra volta teneramente è cun affezzione
5 - Benedictus
Texte liturgique Musique : Jean-Claude Acquaviva Benedictus Dominus Deus Israel, quia visitavit et fecit redemptionem plebis suae. Et erexit cornu salutis nobis in domo David pueri sui. Sicut locutus est per os sanctorum qui a saeculo sunt, Prophetarum ejus. Salutem ex inimicis nostris et de manu omnium qui oderunt nos. Ad faciendam misericordiam cum patribus nostris, et memorari testamenti sui sancti. …… Et tu, puer, Propheta Altissimi vocaberis : praeibis enim ante faciem Domini parare vias ejus. ……. Illuminare his qui in tenebris et in umbra mortis sedent, ad dirigendos pedes nostros in viam pacis.
Béni soit le Seigneur, Dieu d’Israël, de ce qu’il a visité et racheté son peuple. De ce qu’il a suscité la force qui doit nous sauver, dans la maison de David, son serviteur, Selon la promesse qu’il a faite par la bouche des Saints, qui, dès les temps anciens, ont été ses prophètes, De nous sauver de nos ennemis et de la main de tous ceux qui nous haïssent, Pour faire miséricorde à nos pères et se souvenir de son alliance sainte. …….. Et toi, enfant, tu seras appelé Prophète du Très-Haut, car tu t’avanceras devant la face du seigneur pour préparer ses voies. …….. Pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et à l’ombre de la mort, pour diriger nos pas dans la voie de la paix.
6 - L'Invitu
Sénèque Traduction en corse : Jean-Claude Acquaviva Traduction en français : Florence Dupont Musique : Jean-Claude Acquaviva .........
Imene, Nobile figliu di Baccu Chì tene u tirsu Hè ora avà, L'ora sacra d'accende u fiacculu di deda. Dà li, Da e to languide dite Scatulisca l'alta calisgina
Ribombinu puru i scaccani di e canzone in burla È sconcia, a folla scioppi
Quella, A si porti a notte Senza mancu una parolla Fece a sposa d'unu scappaticciu andaccianu
Hymen Noble fils de Bacchus qui porte le thyrse Pâle Hymen il est temps Allume rituellement le pin de la torche hérissée Fais jaillir l’étincelle de tes doigts langoureux
Qu’on entende ricaner les chansons bouffonnes Que la foule se déchaîne en plaisanteries obscènes
Quant à elle L’étrangère Qu’elle parte dans la nuit Sans un mot Qu’elle parte à l’aventure Comme une qui s’est fait enlever par un homme de passage
7 - Beati
Evangile selon Matthieu 5, 1-12 Musique : Jean-Claude Acquaviva Beati i cumaccati Sò soii i celi Beati l’afflitti Francaranu u dolu Beati I tullerenti Avaranu a tarra in parte Beatu à chì ghjustizia abbrama Accimatu sarà
Beatu à chì cumpate Arricarà a cumpassione Beati i limpidi cori Saranu à vede à Diu Beati i paceri Saranu chjamati figli di Diu Beati i ghjusti tramannati Li sò cuncessi I celi
Beati, beati sì In lu disprezzu, i turmenti è u fele Per via di mè Beati pè u sempre E ‘ divizia in li celi Chì nanz’à voi Hè cusì ch’elli funu strapazzati i prufeti
Les béatitudes
Heureux les pauvres de cœur, le royaume des cieux est à eux. Heureux les doux, ils auront la terre en partage. Heureux ceux qui pleurent, ils seront consolés. Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, ils seront rassasiés.
Heureux les miséricordieux, il leur sera fait miséricorde. Heureux les cœurs purs, ils verront Dieu. Heureux ceux qui font œuvre de paix, ils seront appelés fils de Dieu. Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, le royaume des cieux est à eux.
Heureux êtes-vous lorsque l'on vous insulte, que l'on vous persécute et que l'on dit faussement contre vous toute sorte de mal à cause de moi. Soyez dans la joie et l'allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ; c'est ainsi en effet qu'on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés.
8 - U cantu di l’acqua
Paroles et Musique : Jean-Claude Acquaviva Di sole ch’asciuva Sì uva di fole Di lacrima finta Sì brama, arrivinta
Di lacrima franca Sì spera stanca À dì l’errente Sì la surgente
ripigliu Da u ciò chì fù à l’esse À intilà è tesse sì tù À torce vita da ripa in sù Sì l’ora d’andà è l’aspru mai più
È sbarsi vita È porghji morte Sì scioru d’orte Aria tradita
Sì sangue chì corre À guarciu destinu Sì dolce licore È pessimu vinu
Raisin abondant D’un soleil étourdissant Tu es désir et détour D’une larme feinte
Tu es la lumière vacillante D’une larme assumée Et c’est l’errance Que ta source révèle
refrain Là où tu t’insinues S’ébauche le désormais Et depuis l’autre rive, tu tords la vie Départs et âpres jamais plus
Et débordante de vie Tu inondes de mort Caresse aux jardins Souffle trahi
Tu es le sang versé Là où s’éborgne un destin Tu es la plus douce des liqueurs Et le pire des vins.
9 - Nana
Naninai nanasao nanina Naninai nanasao
Ezineba chem pataras nanina naninai nanasao es akvani bjolisao nanina shiga mcoli brolisao chem bichs zili mosveneba nanina shen mters chiri mochveneba naninai nanasao nanina naninai nanasao
Berceuse
* Nanina, nanasao : c’est le refrain utilisé pour bercer un enfant.
Mon petit veut dormir Fais dodo
Dans ce berceau d’osier Dort mon trésor
Le sommeil, le repos à mon garçon Le fantôme à son ennemi
10 - Meditate
Primo Levi Se questo è un uomo Traduction : Martine Schruoffeneger Musique : Jean-Claude Acquaviva Voi che vivete sicuri Nelle vostre tiepide case, Voi che trovate tornando a sera Il cibo caldo e visi amici : Considerate se questo è un uomo Che lavora nel fango Che non conosce pace Che lotta per mezzo pane Che muore per un sí o per un no. Considerate se questa è una donna, Senza capelli e senza nome Senza piú forza di ricordare Vuoti gli occhi e freddo il grembo Come una rana d'inverno. Meditate che questo è stato : Vi comando queste parole. Scolpitele nel vostro cuore Stando in casa andando per via, Coricandovi alzandovi ; Ripetetele ai vostri figli. O vi si sfaccia la casa, La malattia vi impedisca, I vostri nati torcano il viso da voi.
Vous qui vivez en toute quiétude. Bien au chaud dans vos maisons, Vous qui trouvez le soir en rentrant La table mise et des visages amis, Considérez si c'est un homme Que celui qui peine dans la boue, Qui ne connaît pas de repos, Qui se bat pour un quignon de pain, Qui meurt pour un oui pour un non. Considérez si c'est une femme Que celle qui a perdu son nom et ses cheveux Et jusqu'à la force de se souvenir, Les yeux vides et le sein froid Comme une grenouille en hiver. N'oubliez pas que cela fut, Non, ne l'oubliez pas : Gravez ces mots dans votre cœur. Pensez-y chez vous, dans la rue, En vous couchant, en vous levant, Répétez-les à vos enfants. Ou que votre maison s'écroule, Que la maladie vous accable, Que vos enfants se détournent de vous.
11 - Liberata
(À Pierre Griffi)
Paroles et Musique : Jean-Claude ACQUAVIVA Alba in le corte nielle À l’orlu di l’esistenza frusta Spire a parolla ghjusta Sott’ à una coltra di centu stelle
In la notte imbariata Ci funu l’omi à viaghjà L’assaltu era di sperà È scuppiò cum’è una cantata
Antone, Ghjuvanni, Paulu Sà Numucci chì vinite à gallu A vostra vita fù rigalu Fattu ancu à quellu ch’ùn la sà
Machje, cità, doli, surrisi L’anni sò corsi in lu campà Ma una pagina si stà Aparta annant’à i vostri visi.
Aube sur les cours grises. A l’orée de l’existence usée, Expire la parole du juste Sous les yeux d’un ciel étoilé.
Dans la nuit hagarde Des hommes cheminèrent L’espoir se changea en assaut Pour exploser en un chant de joie
Antoine, Jean, Paul-Toussaint Prénoms qui affleurez nos mémoires Votre vie, pour tous, fut donnée Beaucoup ne le sauront pas
Maquis, cités, deuils, courages Bien des années ont apaisé nos cœurs Mais une page têtue, elle, demeure Ouverte à jamais sur vos visages.
12 - Scherzi veranili
Paroles : Petru Santucci Musique : Jean-Michel Giannelli Veranu s'avvicina cù a so spiscina di rinnovi si scioglienu i penseri à l'orli di l'addisperi ritrovi
Frizineghja a virdura accampata è intimurita allora chì nù a pianura pecurella incuragita aspetta à lana sicura a furbiccia rughjinita
Nivone scalzu viaghja nant'à e cime sculurite u cantu di a lamaghja aguatta tante ferite fruttu di fede tascaghja è di mani incuginite
Veranu s'intasta cù a so catasta di pazzia è voganu i filari in l'andati dolci amari di Puesia
Contradictions
Le printemps s’annonce avec son chapelet de renouveaux et tant de soucis se fondent alors dans ces agressions retrouvées
La végétation hésite surprise et apeurée tandis que dans les près les brebis s'enhardissent fières de leur toison pour provoquer le berger
Les névés avancent décolorant les crêtes plus bas les plantes parasites se répandent pour cacher de la terre les blessures de l'abandon
Et ce printemps s'entête avec son cortège de paradoxes tandis que s'envolent les vers dans les chemins doux-amers de la poésie
13 - Cuntrastu
Voici restituée, une joute poétique pleine d’humour et de sous-entendus entre un mari « fourbu » et son épouse jalouse qui lui reproche ses infidélités. Ellu : da tantu aghju lavuratu sò famitu cum’è un cane duie mi n’aghju vultatu di trè picce di pane dà capu à u to maritu chì hà ragiò d’esse famitu
Ella : ùn serai cusì famitu chì vistu ai l’innamurata è per quantu aghju capitu era tutta infarinata fattu avia i mugliaccioli per voi altri dui soli
Ellu : O ch’è tù scià scuntirnata Hè custì ch’ellu ti sente Finchì ùn t’aghju intarrata Un possu più vede ghjente Parchè sè tù una ruffione M’ai messu u taglione
Ella : O s’era sola una ruffione Sò ruffione ch’è di tè O sin’à i ghjorni d’oghje Eiu a possu dì chì hè Ma s’e trovu à fà cumpari Vogliu ch’è no siamu pari
Ellu: Fà ne puru quantu ti pare Ma fà ch’o ùn li cunosca O sinò l’ampargu à piscare A piscà incù l’enza è a mosca È incù l’ami latruneschi À ch’ùn sà piscà n’ùn peschi
Ella : Tù cù l’ami è cù e nasse Ti ciotti per tutte l’onde È pigli e pesce grasse Tupizzute è groppitonde Eppò nentru à u to fiume ùn ci voli torbe lume
Traditionnel
14 - Treblinka
Paroles: Jean-Yves Acquaviva Musique: Jean-Claude Acquaviva Di notte è pò di nebbia ne era u viaghju Mezu à tarre silenziu, immaculate stese Cù u morsu cutratu d’ un eternu farraghju Per pate ne di l’omi e pessime offese
Maiò, donne è zitelli imbulighjati è stretti Mandati da ‘ssi treni à u murtale esigliu À una sorte indegna, à ghjorni maladetti Per di l’idee tonte paspà ne u berbigliu
A sperenza ne campa ancu in lu bughju cecu A voglia di fighjà torna u sole nasce È mezu à notte è nebbia una luce ci vecu A vita cerca sempre un pratu novu à pasce
Maiò, donne è zitelli decisi tutti inseme N’un soffiu di rivolta, brama di libertà Una volta è pò centu anu accesu di speme E notte di ‘ss’infernu chjamatu Treblinka
Finite e rivolte, ne ferma u sbilanciu Parechji si sò morti, pocu ne sò scappati Ma à tutti l’hè parsu un distinu più danciu D’andà si ne arritti c’à campà indinuchjati
A sperenza ne campa ancu in lu bughju cecu A voglia di fighjà torna u sole nasce È mezu à notte è nebbia una luce ci vecu A vita cerca sempre un pratu novu à pasce
De nuit et de brouillard était fait leur voyage Traversant le silence de blanches étendues Prisonniers de l’hiver et par le froid mordus Ils allaient d’autres hommes, subir les pires outrages Anciens, femmes, enfants entassés et serrés Transportés par ce train jusqu’à l’exil mortel En un destin indigne, sacrifiés sur l’autel D’une idée diabolique née dans l’obscurité L’espoir reste vivant jusque dans les ténèbres Le désir de revoir le soleil se lever Malgré nuit et brouillard je vois s’illuminer Ce chemin que la vie depuis toujours célèbre Anciens, femmes, enfants : une seule volonté Un souffle de révolte, désir de liberté Qui une fois et cent l’espoir réanima Dans la nuit d’un enfer appelé Treblinka La révolte éteinte, le bilan est tiré Certains ont pu s’enfuir, beaucoup y furent tués Mais tous ont fait le choix du destin le plus doux Mieux vaut mourir debout que vivre à genoux L’espoir reste vivant jusque dans les ténèbres Le désir de revoir le soleil se lever Malgré nuit et brouillard je vois s’illuminer Ce chemin que la vie depuis toujours célèbre
| BRACANA (Juin 2008)

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